La guerre non conventionnelle dans l'Antiquité : Feu grégeois, bombes à scorpions et cochons enflammés
Cet ouvrage révèle l’usage d’armes biologiques et chimiques dès l’Antiquité : poisons, animaux venimeux, incendies, contaminations et stratagèmes ingénieux témoignent d’une créativité guerrière insoupçonnée.
S’appuyant sur les sources antiques, l’archéologie et les mythes, Adrienne Mayor explore les origines anciennes des armes non conventionnelles et les dilemmes moraux qu’elles suscitaient déjà.
Une plongée érudite dans les formes les plus surprenantes de la guerre antique.
Description
Miel toxique, flèches enduites de venin de serpent, plantes mortelles, catapultage de ruches, de pots d’argile remplis de scorpions vivants, cochons enflammés lâchés contre des éléphants de guerre, empoisonnement des puits, diffusion volontaire de la peste, création de nuages de poussière caustique, propulsion de flammes inextinguibles… Les armes de guerre non conventionnelles sont loin d’être des inventions modernes. Fruit d’une recherche d’une ampleur inédite, cet ouvrage nous fait découvrir la créativité sans limites des belligérants dans l’Antiquité. Les textes antiques abondent en références aux armes biologiques ou chimiques, et entre les lignes transparaissent déjà les dilemmes moraux liés à leur usage.
Établissant des liens entre les mythes d’Hercule et de la guerre de Troie, les récits historiques d’Hérodote et de Thucydide, les traces archéologiques et les techniques contemporaines de guerre et de terrorisme, Adrienne Mayor catapulte les lecteurs dans le monde obscur et fascinant de la guerre antique.
Adrienne Mayor est chercheuse en histoire des sciences et en lettres classiques à l’université Stanford. Elle est notamment l’auteure de Les Amazones. Quand les femmes étaient les égales des hommes (La Découverte, 2017).
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